L’apprentissage des fondamentaux

Tout a commencé par une phase théorique essentielle. J’ai choisi de me former via OpenClassrooms pour acquérir des bases solides. Cette étape m’a permis de démystifier le fonctionnement des navigateurs et de comprendre la logique binaire du développement front-end : le fond (HTML) et la forme (CSS). C’est durant ces cours que j’ai acquis la rigueur syntaxique nécessaire pour écrire du code propre.

Le squelette : Ma première page HTML

La théorie a rapidement laissé place à la pratique. J’ai ouvert mon éditeur de texte pour coder ma toute première page web « à la main ». L’objectif n’était pas encore l’esthétique, mais la structure. J’ai appris à hiérarchiser l’information, à utiliser les balises sémantiques et à créer des liens hypertextes. C’était une étape gratifiante : voir des lignes de code se transformer en une véritable page web dans le navigateur.

L’habillage graphique en CSS

Une fois la structure HTML en place, il fallait lui donner une âme. J’ai utilisé le CSS (Cascading Style Sheets) pour transformer une page brute en une interface agréable. J’ai expérimenté avec les couleurs, les typographies et surtout la mise en page (gestion des marges, positionnement des éléments). Cette étape m’a appris l’importance du design et de l’expérience utilisateur (UX) dès la phase de développement.

La mise en ligne : Le défi de l’hébergement

Avoir un site en local sur son ordinateur est une chose, le rendre accessible au monde en est une autre. J’ai dû me familiariser avec l’univers de l’hébergement web via OVH. J’ai appris à configurer un nom de domaine, à comprendre les DNS et à gérer un espace serveur. C’était une étape plus technique, mais indispensable pour comprendre l’infrastructure qui soutient n’importe quel site internet.

Le déploiement via FTP et FileZilla

Pour faire le pont entre mon ordinateur et le serveur d’OVH, j’ai dû maîtriser le protocole de transfert de fichiers (FTP). J’ai utilisé le logiciel FileZilla pour « pousser » mes fichiers de code vers l’hébergeur. Cette manipulation m’a permis de comprendre comment les mises à jour d’un site sont déployées et l’importance d’une bonne gestion des fichiers pour éviter les erreurs en production.

Professionnalisation et transition vers WordPress

Fort de cette compréhension technique du code, j’ai décidé de passer à l’étape supérieure pour ce portfolio final. J’ai migré vers le CMS WordPress. Grâce à mes connaissances acquises en HTML et CSS, je ne suis pas limité par les thèmes par défaut : je comprends comment le site est construit « sous le capot ». WordPress me permet aujourd’hui d’avoir un site plus robuste, sécurisé et facile à mettre à jour, tout en gardant la main sur la personnalisation.

Pour Finir

Réaliser ce site a été ma première grande leçon de développement web. Plus que le résultat technique, c’est ma capacité à apprendre de nouveaux outils (FileZilla, OVH) et à résoudre des problèmes par moi-même que je retiens de cette expérience. Ce portfolio est le reflet de ma curiosité : il est vivant et continuera d’évoluer au rythme de mes nouvelles compétences.